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Des études antérieures ont documenté une élévation du racisme en corrélation avec le ralentissement de l’économie. Quand l’argent et les emplois sont rares, l’enveloppe d’une personne, d’une communauté ou d’un pays peut rapidement se déchirer pour laisser échapper une nature humaine faible et moins reluisante.
Récemment, le Globe and Mail publia un article intitulé « Les travailleurs autochtones plus durement touchés par le ralentissement de l’activité économique ». En fait, plus de travailleurs autochtones ont été affectés que les personnes non-autochtones - une situation requière la question « pourquoi? »
De plus, les commentaires en ligne par la suite étaient fâcheusement négatifs et dans quelques cas seulement, éclairés et soutenant la cause. Ils résument bien tout le chemin que notre pays doit encore faire pour créer une meilleure compréhension de nos réalités sociales et économiques.
J’ai eu l’occasion de partager cet article et ses commentaires avec un groupe d’employeurs qui sont investis dans l’intégration de leur lieu de travail. Pour beaucoup, ces commentaires ont représenté le genre d’opinions et d’attitudes qui stimulent l’exclusion. Pour d’autres, c’était la honte et la déception, mais, heureusement, cela ne fait que renforcer leur résolution de stimuler l’intégration au Canada.
Je constate, par le biais de cet article, un aperçu des attitudes qui servent d’empreinte à nos communautés et nos lieux de travail. C’est également une occasion exceptionnelle de créer un dialogue. La perte d’emploi est difficile pour tout Canadien, particulièrement à Noël. Que vous soyer autochtone ou non, vous pouvez ressentir l’énorme pression émise sur une personne sans emploi voulant contribuer à leur famille et a leur communauté. Ceci souligne que chaque Canadien a besoin – d’un emploi bien rempli, profitable et significatif.
Comment, alors, notre société partage-t-elle dans les meilleurs ou les pires moments? Un principe d’équitabilité doit sûrement guider nos actions et leurs résultats et, au cours de ces périodes malheureuses, les réductions économiques doivent être appliquées de juste façon. Tous les Canadiens devraient partager l’abondance des temps meilleurs et tous les Canadiens devraient partager le poids des reculs économiques. Un groupe en particulier ne devrait être forcé de porter le fardeau d’un ralentissement de l’activité économique.
Si la situation était inversée et qu’un nombre de travailleurs disproportionné, tel que des femmes, les immigrants ou la jeunesse, perdaient leurs emplois, je préconiserais en leur nom de la même façon que pour les travailleurs autochtones. Rien ne peut être plus canadien que de partager fardeaux et nos succès de façon équitable.
Je vous encourage à lire l’article complet du Globe and Mail. et de jeter un coup d’œil sur les 230+ commentaires. Décider par vous-même, si, en tant que nation, nous avons beaucoup de chemin a faire? Je pense que oui.
La prochaine question est, naturellement, que devons-nous faire pour commencer le travail? Faites partie du dialogue en partageant votre voix et vos idées. Écrivez-nous à contact.us@aborignalhr.ca et nous publierons certaines de vos pensées lors de notre prochain bulletin.
Kelly J. Lendsay
Président et PDG
Note du rédacteur : Depuis que cette histoire et ses commentaires ont été publiés, le Globe and Mail évalue comment il pourrait aider à éduquer les Canadiens sur les enjeux autochtones afin de contrer l’ignorance et le racisme, pour ainsi accroître l’économie du Canada.